Et enfin, c’est officiel !

15-semaines-de-grossesse

Il est assez évident que j’ai quelque peu délaissé ce blog ces derniers temps, en même temps, il faut avouer que c’est une des activités que je peux délaisser le plus facilement…. Trésor mon coeur c’est ma vie et je ne suis pas sûre que mon employeur accepte que je ne vienne pas pendant un mois faute de temps!

Mais la vrai raison est ailleurs ( ne pas avoir assez de temps n’est jamais une raison mais toujours la conséquence d’autre chose selon moi….), c’est la fatigue qui  s’est emparé de moi depuis quelques temps et quand je parle de fatigue, je parle de la vraie fatigue pas du petit coup de barre. Je parle de cette fatigue qui fait que j’avais (et que j’ai encore) parfois du mal à tenir éveiller jusqu’à ce se qu’il soit l’heure de mettre Trésor mon coeur au lit à 20h, que régulièrement j’allais me coucher sans diner car diner c’était prendre sur mon temps de sommeil….

Bref, j’ai délaissé ce blog car il fallait que je prenne du temps ( de sommeil) pour moi  afin d’être capable de permettre à mon corps de remplir sa mission, de faire ce qu’il peut faire de mieux, de plus beau… un petit frère ou une petite soeur pour Trésor mon coeur!

Et oui, je suis enceinte, j’ai passé cette période délicate  où on attend désespérément d’entendre enfin ces mots dans la bouche de notre gynécologue  » la fausse couche c’est quelque chose que vous pouvez oublier maintenant ». Ces mots, je les ai entendu dans sa bouche la semaine dernière après avoir pu observer à ma guise ma petite crevette qui faisait sa gymnastique dans mon ventre et qui s’est ainsi montré sous tous les angles.

J’ai ainsi enfin pu l’annoncer à une partie de mes proches ( les annonces ne sont pas finies, et dureront probablement tout le mois de mai). Mais qu’importe, je peux le dire, l’écrire, je suis enceinte, j’y suis arrivée sans subir  ni infliger à mes proches toutes les souffrances que nous avions dû endurer avant que je sois enfin enceinte de Trésor mon coeur, alors oui je sais que je n’ai fait qu’un tiers du chemin que rien n’est encore acquis, mais pour une fois les statistiques jouent en notre faveur alors je veux garder à l’esprit que nous avons fait le tiers le plus difficile, le plus à risque et que tout va bien se passer maintenant.

Maintenant ce qui compte c’est de faire en sorte de préparer au mieux l’arrivée de ce second miracle et de faire en sorte que cette période de transition soit la plus facile à vivre pour Trésor mon coeur, qui est  malgré tout encore un tout petit.

J’ai testé le max way de Römer

20161028_164847

 

Comme vous avez pu le voir ici ou encore ici,  le choix d’un siège auto pour Trésor mon coeur a été une véritable galère.

Je voulais un siège dos à la route suffisamment compact pour rentrer dans ma petite twingo. Après une étude approfondie sur internet et notamment sur le site sécurange, je choisis le siège Hi way de Britax Römer, sauf que pas de bol, il n’est plus commercialisé ni en France ni en Allemagne.  Je me rabats donc sur le Max Way, je me lance donc dans la recherche d’un revendeur, or Britax Römer ne vend pas de sièges dos à la route sur internet et aucun revendeur dans la région où je vis ,ne vend ce type de siège, à croire que je suis la seule mère à vouloir acheter ce genre de siège. Je pars donc acheter mon siège en Allemagne et oui, jeune parent, sache que l’Allemagne est ton ami, tu y trouves  un max de produits pour bébé  que tu galères à trouver chez nous et souvent pour moins cher!

Bref, revenons en au siège auto, le magasin de puericulture ou je vais habituellement en Allemagne n’a pas le siège en magasin mais aucun problème, ils me le commande après avoir vérifié avec Römer que le siège est bien compatible avec ma petite twingo.

Dix jours après, je reçoit LE siège auto, Papa Liste l’installe dans ma petite voiture, et là, première bonne nouvelle, l’installation n’a posé aucun problème. Le siège semble stable.

Le siège est installé sur le siège passager,  il ne me gêne absolument pas pour conduire, le seul point qui pourrait peut-être gêner  certaines personnes est le fait que le rétroviseur côté passager est inutilisable.

Nous en venons donc au test principal: l’utilisation par Trésor mon coeur. Le siège semble confortable, bien rembourré, Trésor mon coeur ne proteste pas quand on l’installe dans son siège. Comme on peut le voir sur la photo, le siège n’est pas incliné au maximum, ce qui est au goût de Trésor mon coeur, qui passe les trajets à regarder par la fenêtre. Pour être honnête, je n’ai encore jamais essayé de changer l’inclinaison du siège.

En conclusion, ce siège est un dos à la route parfaitement adapté pour une petite voiture, comme vous pouvez le constater, il reste même de la place. Il est facile d’utilisation et semble convenir à Trésor mon coeur. De plus, il est très bien noté  pour les aspects sécurité.

Je recommanderais donc ce siège sans hésiter pour une deuxième voiture, cependant en siège principal, le confort me semble un peu limité pour de longs voyages.

20161028_164831

 

 

Il y a un an, le chaos et puis toi

2048x1536-fit_13-novembre-2016-lors-ceremonie-lanternes-canal-saint-martin-hommage-victimes-attentats-13-novembreAlors que les commémorations des attentats du 13 novembre se multiplient, je suis comme tout le monde replongée  un an en arrière. Il y a un an tout juste, en ce samedi 14 novembre, je me réveille tôt, et un mot me revient à l’esprit: « attentat ».  Ce vendredi 13, je me suis couchée très tôt, soulagée qu’une décision ait été prise quant à mon accouchement, ton papa est venu me dire la veille qu’il y avait eu un attentat mais les mots ne s’étaient alors pas frayés un chemin jusqu’à mon cerveau endormi. Me voilà donc à 5 heure du matin à vérifier ça sur mon smartphone depuis le fond de mon lit. Et là je découvre l’horreur. Je passe d’un site à l’autre comme si suivant le journal, les faits pouvaient être différents, puis ma matinée se poursuit devant les chaines d’informations. Je me retrouve totalement hypnotisée par cet écran malgré moi, un peu comme cela avait été le cas lors du 11 septembre. Les images sont moins spectaculaires, mais elles ont un impact aussi important, d’autant plus que qu’il y a toi maintenant.

Un flot d’émotions contradictoires m’envahit, mon accouchement doit être provoqué deux jours plus tard, je devrais n’avoir aucune autre idée en tête que ta venue et la gestion des derniers détails: la finalisation de mon sac de maternité,  l’organisation de notre retour à la maison… Mais ce samedi matin, j’ ai peur, j’ai peur de ce monde dans lequel tu vas naître, j’ai peur pour ton avenir, dans quel monde vas-tu vivre? Comment pourrais-je te protéger, assurer ta survie, car bien de ça qu’il s’agit … Et puis, il a fallu s’arracher à ces images, à ces pensées et continuer à vivre, préparer ce qui serait un des plus beaux jours de ma vie, alors que la tristesse et l’angoisse sont tellement présentes autours de nous. Ce serait te mentir que te dire que ces derniers préparatifs se sont déroulés comme nous l’avions prévu  la vieille, nous avions peur, peur de ce qui pouvait arriver, nous avons évité les grands centres commerciaux. Et puis, nous avons bassement pensé aux conséquences pratiques: comment allions nous faire si la frontière était fermée.

Le dimanche s’est poursuivi de la même manière, même si l’appréhension et l’excitation de faire bientôt ta connaissance ont pris le dessus sur tout. Lundi, alors que le monde se fige dans le silence, tout s’accélère  pour moi, je ne suis qu’à quelles heures de te rencontrer enfin.  Le monde, les attentats plus rien n’existe, mon monde, c’est toi et uniquement toi!  Après les minutes, les plus angoissantes de ma vie, tu es enfin dans mes bras, je découvre le bonheur absolu. Je resterai dans cette bulle jusqu’à la fin de notre séjour à la maternité, le monde extérieur n’existe plus, il n’y a plus que toi.

Avec toi, l’espoir est revenu, tu a été et tu es toujours ma meilleure thérapie. Avec toi, pour toi, je suis capable d’affronter le monde. Aujourd’hui, les parisiens ont déposé des lampions sur le canal St Denis, cette cérémonie serait porteuse d’espoir. Pour ma part,  mon espoir est apparu dès le lundi 16, c’est toi mon coeur, ma lumière.

la galérienne du siège auto

image-siege-autoComme tu as pu le constater dans le premier acte de  mes galères de jeune maman recherchant THE siège auto, je me pose beaucoup de questions sur le sujet, mais au final, je suis arrivée à la conclusion qu’il me fallait absolument un siège dos à la route, même si pour le coup, le problème majeur est que j’ai une twingo, une vieille avec trois portes, donc le dos à la route est un gros challenge, parce que ça prend quand même un max de place… Alors j’étudie le site de sécurange et notamment son comparatif des sièges autos dos à la route. Au final j’aime bien les römer et et puis on va aussi se calmer niveau budget, parce que maintenant qu’on va payer la crèche, notre budget a, comment dire , fondu? Donc je me concentre sur l’essentiel : la sécurité, j’ai donc décidé de manière totalement arbritraire de privilégier les sièges ayant réussi le plus test suédois… Je sais, je sais ce n’est pas parce qu’un siège auto n’a pas été testé par nos amis suédois qu’il est mauvais, mais il faut bien se décider pour un critère, ensuite je regarde quand même  la taille de la bête, parce qu’un siège qui ne rentre pas dans la voiture… ben ça me sert pas à grand chose au final. Enfin, je regarde le prix quand même. Au final j’arrête mon choix, ce sera le Hi-way de Römer, soit le modèle spécial petites voitures. Je commence mes recherches, Römer  ne vend pas de dos à la route sur internet en France, et comment te dire les magasins de puériculture autours de chez moi, ben ils sont pas fan du dos à la route  donc à part le Sirona et le bébé confort …Tu peux te brosser! Au final, je découvre sur le site sécurange qu’il n’est plus vendu en France mais uniquement en Suède. Plus le temps passe et plus j’envisage un exil en Suède, ce pays qui semble avoir tout pour lui, sauf le climat! On se rabat donc sur le max-way. Alors, oui certains parents lui reprochent de ne pas être assez incliné et du coup, pas super niveau confort pour des longs voyages. Mais dans notre cas, ça reste  après tout ce que j’ai lu un des meilleurs compromis, ma voiture est notre seconde voiture, et du coup on ne l’utilise pas pour de longs trajets.

Je profite donc de la sieste de Trésor mon coeur, pour appeler tous les magasins dans un périmètre de 100km autours de chez moi (côté français), pour savoir s’ils pourraient le commander et à quel prix. Bon ben, c’est toujours pareil, je peux me brosser. Je pars donc en expédition en Allemagne.

L’Allemagne, c’est le paradis des parents en quête de siège auto, déjà les vendeurs sont aimables et serviables et ça je t’assure que dans certains magasins chez moi, ils feraient bien d’en prendre de la graine. Ensuite, ils ont des fiches avec les résultats des crash tests allemands, ce qui quand même rend le vendeur plus crédible lorsqu’il te dit c’est un bon siège, que lorsque le vendeur te regarde comme une grosse demeurée, et te dit « ben, s’il est homologué, c’est qu’il est sûr! ». C’est parfait, mais il n’ont toujours pas le siège auto que je veux, mais aucun problème, si c’est celui-ci que je veux , ils me le commande. Du coup, je tente le Hi-way, mais impossible Britax ne le vend plus en Allemagne non plus. (En plus, les sièges auto sont globalement moins chers en Allemagne). Du coup, je commande mon siège, il me reste plus qu’à attendre une dizaine de jours pour le recevoir, et je pourrai enfin tester l’objet du désir…

 

 

 

Je suis une enfant d’après

1175195_404821566296801_612589386_n1

Aujourd’hui, c’est la journée de sensibilisation au deuil périnatal. Ce sujet me touche particulièrement et je voulais apporter ma petite contribution, minuscule certes, mais je fais ce que je peux.

Alors, évidemment je me dis que les parents qui ont vécu ce drame et qui le souhaitent vont témoigner et je pense qu’eux seuls sont ici légitimes. Après,  que dire… Faire un article pour expliquer à quel point je trouve cela terrible pour ces parents et leurs familles, c’est parler pour ne rien dire… Tout ça, ce ne sont que des banalités… S’agissant des aspects plus scientifiques, des différentes causes, des chiffres ect… , je pense qu’il y a des gens qui ont de réelles connaissances sur le sujet et qu’il vaut mieux laisser ces gens  s’exprimer sur le sujet, que raconter n’importe quoi car on ne sait pas vraiment de quoi on parle. Alors, je réfléchis et ça m’apparait comme une évidence. Moi aussi, je suis légitime sur ce sujet,  pas celle à laquelle tu peux penser, je n’ai jamais connu cette douleur, mais je suis une enfant d’après.

Mes parents ont vécu un véritable drame avant ma naissance. En effet,  un an avant ma naissance, ils ont perdu un enfant in utero suite à une circulaire de cordon, un noeud de cordon. ( Concrètement, le cordon ombilical s’est enroulé autours du cou du foetus et a formé un noeud qui en comprimant le cordon a interrompu ou limité les échanges sanguins avec la mère.) Ils ont vécu l’indicible avant ma naissance.

D’aussi loin que je m’en souvienne, j’ai toujours su que j’avais une soeur. En effet, mes parents ont toujours voulu qu’on le sache, afin d’éviter qu’on ne l’apprenne par quelqu’un ou qu’on se fasse des films sur les raisons pour lesquels on nous avait caché son existence. Je me rappelle que petite, il y a eu une période où j’en ai beaucoup parlé avec ma mère: je voulais savoir comment elle était.Dans mon esprit de petite fille, elle devait être comme moi, avoir les yeux et les cheveux d’une certaine couleur, aimer jouer à la poupée ou à la barbie… Je me suis aussi interroger à une époque pour savoir si j’avais vraiment été voulue ou si je n’étais qu’une « enfant de remplacement ». Ces souvenirs correspondent à ma petite enfance, je ne me souviens donc pas  exactement de tout et je serais donc incapable de dire comment ma mère a su me rassurer, mais elle a réussi.

Globalement, je peux dire en tout cas, que j’ai eu une enfance heureuse, j’ai été choyée par mes parents. Alors évidemment, ce drame a joué  un rôle dans la construction de notre famille. Mes parents et surtout ma mère était bien plus stressée et angoissée que la plupart des mères, j’étais cette petite princesse qu’on chérit par dessus tout et peut-être d’une manière encore plus intense que de nombreux autres enfants. Mais de nombreuses autres circonstances malheureuses font que certains parents ont plus conscience que d’autres de la valeur et la fragilité de la vie d’un enfant. Je pense que mes parents ont réussi à surmonter cette épreuve et à nous élever d’une manière plus que satisfaisante en faisant  nous,des adultes relativement équilibrés et heureux.

Après, cela fait parti de mon histoire familiale, j’y ai notamment beaucoup pensé lorsque j’étais moi même enceinte. J’ai harcelé ma gynécologue, puis mon obstétricien pour voir le cordon ombilical et m’assurer par moi-même qu’il était bien loin du cou. Mais, pour être honnête, je dois avoué que ma grossesse était compliqué pour d’autres raisons aussi, et donc il m’est impossible de  faire la part des choses quant à l’impact des différents éléments sur le stress que je ressentais. Après même si elle n’en a rien dit, je sais que ma  grossesse a renvoyé ma mère à ce drame, un peu comme ses propres grossesses, même si dire qu’elle était heureuse est un doux euphémisme!

Je voudrais donc ici apporter une note d’espoir si un de ces parents me lit. La douleur que vous ressentez, personne ne peut la comprendre,ou  en prendre la mesure. Si vous décidez d’avoir d’autres enfants, les grossesses seront évidemment plus éprouvantes pour vous que pour la plupart des gens. Mais, il est possible de vivre avec cette souffrance, d’avancer, d’être heureux dans la vie, d’avoir des enfants. Cet évènement sera une part de leur histoire à eux aussi, mais en aucun cas, cela n’aura d’influence négative sur eux. Toute famille a dans son histoire des évènements malheureux, et dans certaines familles, c’est la perte d’un enfant avant notre arrivée.

Trésor mon coeur a testé le parc merveilleux de Bettembourg

Hier, après avoir écouté attentivement M Météo, qui nous prédisait la fin de l’été, nous avons profité de la journée de congé de Papa Liste pour nous rendre au parc merveilleux de Bettembourg ( Luxembourg).  Il s’agit d’un parc animalier et de loisir, en bref ici pas de manèges sensationnels mais un parc adapté aux tout petits. Le parc se compose de deux grandes parties, la première  est à 100% un parc animalier, ou vous  pourrez observer des animaux des cinq continents, principalement des oiseaux, des lémuriens et des singes. Oui, il s’agit d’un petit parc animalier et non pas du zoo d’Amnéville ou de Beauval.

La première partie est donc purement un parc animalier,  avec les  enclos des animaux exotiques: singes, lémuriens, oiseaux …. Dans cette  partie, ce trouve un petit étang avec notamment des flamants roses. Un petit train fait le tour de cet étang, Trésor mon coeur l’a adoré.

Ensuite, on trouve la zone « restauration » du parc, avec la cafétéria, le snack, juste à coté de deux aires de jeux: une pour les plus petits et l’autre pour les enfants un peu plus grands.  Nous n’avons pas testé les aires de jeux,  Trésor mon coeur est encore trop petit pour les aires de jeux. Dans cette partie du parc, nous avons notamment croisé un paon en liberté, qui se promenait au milieu des tables de la cafétéria. La cafétéria est bien équipée pour l’accueil des plus petits, micro-onde et chaises bébé sont à disposition, et pour les parents les moins prévoyants, ils vendent même des petits pots. Par contre, s’agissant de la qualité de la nourriture, on peut vraiment  mieux faire et nous avons regretté de ne pas avoir emmené notre repas, d’autant plus que le parc propose plusieurs aires de pique-nique aménagées très sympa, notamment au coeur de la forêt.

Enfin, la forêt des contes de fées abrite elle-aussi des animaux tels que des chèvres, des kangourous ou des loups. Mais l’attraction principale est constituée par des poupées animées qui miment des contes, alors que des hauts parleurs diffusent l’histoire et de la musique. Le visiteur choisit la langue grâce à un interrupteur qui déclenche le tout.  Des petites maisonnettes, cabanes, ..  dédiées chacune à un conte sont disséminées dans la fôret. On retrouve ici les grands classiques: la belle au bois dormant, blanche-neige et les sept nains, le joueur de flûte, le loup et les sept chevreaux…Alors oui clairement, c’est vieillot, d’ailleurs la majorité des maisonnettes n’ont absolument pas changé depuis mon enfance. Mais c’est aussi ça qui fait le charme de l’endroit, on est totalement hors du temps. Dans cette partie du parc, on trouve aussi d’autres aires de jeux, que nous n’avons évidemment toujours pas testées ainsi qu’une grande aire de pique-nique ombragée. Trésor mon coeur a été subjugué par la forêt des contes, il regardait, intrigué, ces scènettes qui prenaient vie devant lui.

Nous avons décidé de profiter de la matinée  pour visiter la partie purement animalière, qui n’est pas ombragée et donc absolument pas protégée du soleil, puis  après une pause repas, nous avons profité de la fraicheur de la forêt des contes. Nous avons quitté le parc peu avant 15 heure, pour la sieste de Trésor mon coeur qui était bien fatigué après toutes ses aventures.

En conclusion, le parc est un peu vieillot mais il est réellement pensé pour les jeunes enfants, je dirais que le public »  idéal » pour ce parc est un enfant en âge d’aller à la maternelle, suffisamment grand pour profiter  des aires de jeux et pas trop « vieux » pour  apprécier pleinement les activités. Cependant, je ne suis pas certaine que des enfants plus âgés apprécient réellement cet endroit. D’ailleurs, il y avait très peu d’enfants « plus âgés ». La grande majorité des visiteurs étaient accompagnés de jeunes enfants, du bébé en poussette à des enfants de 5/6 ans. Je conseillerais cette sortie aux parents de très jeunes enfants habitants  à proximité du Luxembourg.  En effet, il y a peu de sorties réellement adaptées aux plus petits et trouver un endroit réellement pensé pour eux est plutôt inespéré dans la région.  Cependant, je ne suis pas sûre que je conseillerais ce parc à des personnes qui devraient faire un trajet conséquent pour s’y rendre.