Mes p’tites listes: mes dix bonheurs d’octobre

coffee-1583550_1280Voilà,  suite à ma décision du mois dernier, je continue ici ma série « mes dix bonheurs de… ». Alors malgré la reprise du travail et la  crèche, j’ai eu de chouettes moments ce mois-ci

  1. Etre réveillée un matin vers 6h30, au son de « ma mama maman » Et oui ces premiers mots auront été pour m’appeler et ça, c’est vraiment un gros bonheur;
  2. Faire une soirée avec mes copines de toujours et nos moitiés respectives. Une soirée chinois à emporter, champagne. Oui, je sais, l’association est surprenante, mais nous, on aime le champagne…
  3. Découvrir la deuxième dent de Trésor mon coeur;
  4. Recevoir et tester enfin THE siège-auto;
  5. Boire un café et un thé chaud  et c’est bien le seul point positif lié à ma reprise du travail;
  6. Préparer des listes de cadeaux pour mon petit coeur d’amour en prévision de son anniversaire, de la Saint Nicolas, de Noel;
  7. Avancer dans les préparatifs de l’anniversaire de Trésor mon coeur et m’imaginer sa joie lorsqu’il va découvrir toutes les petites attentions qui lui sont destinées;
  8. Avoir reçu un petit kit de survie à base de chocolat et d’oreo de la part de mon amoureux, la veille de mon retour au travail;
  9. Voir apparaitre les premières décorations de Noël,
  10. Voir se mois d’octobre se finir sur une bonne nouvelle: DEMAIN, ON NE TRAVAILLE PAS!!!!!

Vis ma vie…

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Cette semaine fut un peu particulière car j’ai repris le travail mercredi. Nous cherchons tous à trouver nos marques à la maison. Pour Trésor mon coeur, la semaine fut dure très dure, même si l’acclimatation à la crèche s’est très bien passée  et qu’il est toujours aussi heureux de retrouver mes parents, le changement l’a chamboulé.

Alors qu’habituellement, l’expression dormir comme un bébé est faite pour lui, il a eu des nuits très difficile avec une apogée dans la nuit de jeudi à vendredi où  il n’a pas dormi plus de trois quart d’heure d’affilé. Nous avons donc  nous aussi accumulé pas mal de retard en terme de sommeil.

Ajoutons à cela, une grosse poussée dentaire, le stress de maman et cela donne un bébé tout perturbé et tout fatigué…

Pour le reste, il est trop tôt pour faire un premier bilan. Je suis épuisée comme quelqu’un qui a un certain nombre de nuits en retard. Je n’ai quasiment rien fait à la maison et il va falloir reprendre en main notre petite maison, parce que sinon ça va très vite être du grand n’importe quoi….

Bref, un gros besoin de sommeil à combler ce week-end et  un gros besoin de se retrouver tous les trois, d’autant plus que vacances scolaires obligent, la fille de Papa Liste arrive mercredi soir jusqu’à la fin des vacances.  Et évidemment, on a continué les préparatifs de l’anniversaire de Trésor mon coeur, même si ça n’avance pas aussi vite que je le souhaiterais. J’espère tout de même réussir à faire tout ce que j’ai prévu. En tout cas, les invitations sont prêtes.

la galérienne du siège auto

image-siege-autoComme tu as pu le constater dans le premier acte de  mes galères de jeune maman recherchant THE siège auto, je me pose beaucoup de questions sur le sujet, mais au final, je suis arrivée à la conclusion qu’il me fallait absolument un siège dos à la route, même si pour le coup, le problème majeur est que j’ai une twingo, une vieille avec trois portes, donc le dos à la route est un gros challenge, parce que ça prend quand même un max de place… Alors j’étudie le site de sécurange et notamment son comparatif des sièges autos dos à la route. Au final j’aime bien les römer et et puis on va aussi se calmer niveau budget, parce que maintenant qu’on va payer la crèche, notre budget a, comment dire , fondu? Donc je me concentre sur l’essentiel : la sécurité, j’ai donc décidé de manière totalement arbritraire de privilégier les sièges ayant réussi le plus test suédois… Je sais, je sais ce n’est pas parce qu’un siège auto n’a pas été testé par nos amis suédois qu’il est mauvais, mais il faut bien se décider pour un critère, ensuite je regarde quand même  la taille de la bête, parce qu’un siège qui ne rentre pas dans la voiture… ben ça me sert pas à grand chose au final. Enfin, je regarde le prix quand même. Au final j’arrête mon choix, ce sera le Hi-way de Römer, soit le modèle spécial petites voitures. Je commence mes recherches, Römer  ne vend pas de dos à la route sur internet en France, et comment te dire les magasins de puériculture autours de chez moi, ben ils sont pas fan du dos à la route  donc à part le Sirona et le bébé confort …Tu peux te brosser! Au final, je découvre sur le site sécurange qu’il n’est plus vendu en France mais uniquement en Suède. Plus le temps passe et plus j’envisage un exil en Suède, ce pays qui semble avoir tout pour lui, sauf le climat! On se rabat donc sur le max-way. Alors, oui certains parents lui reprochent de ne pas être assez incliné et du coup, pas super niveau confort pour des longs voyages. Mais dans notre cas, ça reste  après tout ce que j’ai lu un des meilleurs compromis, ma voiture est notre seconde voiture, et du coup on ne l’utilise pas pour de longs trajets.

Je profite donc de la sieste de Trésor mon coeur, pour appeler tous les magasins dans un périmètre de 100km autours de chez moi (côté français), pour savoir s’ils pourraient le commander et à quel prix. Bon ben, c’est toujours pareil, je peux me brosser. Je pars donc en expédition en Allemagne.

L’Allemagne, c’est le paradis des parents en quête de siège auto, déjà les vendeurs sont aimables et serviables et ça je t’assure que dans certains magasins chez moi, ils feraient bien d’en prendre de la graine. Ensuite, ils ont des fiches avec les résultats des crash tests allemands, ce qui quand même rend le vendeur plus crédible lorsqu’il te dit c’est un bon siège, que lorsque le vendeur te regarde comme une grosse demeurée, et te dit « ben, s’il est homologué, c’est qu’il est sûr! ». C’est parfait, mais il n’ont toujours pas le siège auto que je veux, mais aucun problème, si c’est celui-ci que je veux , ils me le commande. Du coup, je tente le Hi-way, mais impossible Britax ne le vend plus en Allemagne non plus. (En plus, les sièges auto sont globalement moins chers en Allemagne). Du coup, je commande mon siège, il me reste plus qu’à attendre une dizaine de jours pour le recevoir, et je pourrai enfin tester l’objet du désir…

 

 

 

Ca y est, c’est fini

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Ca y est, c’est fini, tout est dans le titre. Mon petit coeur de maman se sert douloureusement aujourd’hui. Je viens de passer la dernière demi-heure à admirer Trésor mon coeur dormir paisiblement pendant sa sieste, les larmes au bord des yeux. Demain, je ne serai pas là pendant sa sieste, ni pour son déjeuner, ni même pour son petit déjeuner. Il jouera sans moi. Ce n’est pas moi qui le consolera quand il se sera fait peur, en tombant sur les fesses. Ce n’est pas  à moi non plus qu’il adressera la grande majorité de ses sourires.

Je sais que je laisse mon Trésor entre de bonnes mains, mais ça n’empêche que je le laisse pour retourner travailler et oui mon congé parental prend fin aujourd’hui, enfin il a pris fin depuis plus d’un mois mais j’avais des congés donc j’étais toujours avec lui.

Ce retour au travail, je l’appréhende à plus d’un titre. En effet, ce retour au travail signe la fin de la plus belle période de ma vie, j’en ai apprécié chaque instant ou presque. Je me suis épanouie et j’ai touché du doigt un bonheur que je pensais même pas possible. J’ai apprécié cette vie simple,  nos petites balades, les petites courses, et toutes ces petites tâches du quotidien pour que Papa liste puisse lui aussi profiter de cette période, en étant déchargé au maximum des tâches quotidiennes. Je me suis révélée en femme au foyer. J’ai adoré, et le mot est bien trop faible, nos câlins après les siestes de l’après-midi. J’ai admiré chacun de ses progrès.Je l’ai emmené en balade, faire du shopping, acheter le pain et le regarder manger son petit crouton avec un regard rempli de joie… Je sais que désormais ces moments privilégiés ne me seront plus réservés et me seront accordés que bien trop rarement. Je ne verrais Trésor mon coeur, qu’une à deux heure par semaine, la semaine quand tout ira bien, et en 8 ans, je n’ai jamais connu quinze jours d’affilés sans retard, suppression de train, grèves et autres surprises dont seule la SNCF a le secret.  Et ça, ce ne sont que les transports!

Quelle relation, j’aurais avec mon fils? Comment pourra-t-il considéré une personne qu’il croise à peine comme la personne la plus importante pour lui? Comment pourrais-je lui  transmettre tout ce que j’ai à lui transmettre en si peu de temps?

De plus, il faut bien dire que je redoute mon retour au travail, car je sais qu’on va me faire payer très très cher, le fait d’avoir osé faire un enfant.J’ai déjà perdu mon poste et  je ne sais pas à quoi m’attendre pour le reste, même si je pense que mon employeur aimerait beaucoup me pousser à la démission. Et oui, je ne fais pas partie de ces femmes qui s’épanouissent au travail, bien au contraire,  le travail  est pour moi une source de stress. De plus, mon job n’a absolument aucun sens, enfin n’avait aucun sens puisque je n’en ai plus vraiment.

Je vais essayer de me reprendre, pour  être capable lorsqu’il aura fini sa sieste de profiter jusqu’au dernier instant de cette dernière journée. Ensuite, j’essayerai de faire au mieux, de trouver des petits plaisirs, des instants rien qu’à nous, je ferai le maximum pour qu’il ne souffre pas de la situation et  pour le protéger de tout ce que je subirai la journée.. Mais aujourd’hui , qu’est ce que c’est dur!

11 mois

11mois

Hier, mon Trésor, tu as eu 11 mois. Tu es un grand, un vrai petit homme.

Au cours de ce dernier mois, nous avons vu apparaitre ta deuxième dent. Tu n’as peut être pas beaucoup de dents pour ton âge, mais ça ne t’empêche pas de continuer la diversification à vitesse grande V. Et, oui, deux dents ça suffit pour manger comme un grand alors à toi, les petits morceaux et, les grands: pain, biscotte, gâteau, pomme, poire, banane.. tout cela , c’est bien mieux en morceaux, et encore meilleur avec les doigts!

Pour le reste non plus, tu n’es pas en retard, tu as géré l’intégration à la crèche comme un grand, mon petit homme. Tu t’es intégré en un rien de temps, tu t’es fait pleins de petits copains, mon petit charmeur hyper sociable, tu t’es fait pleins de nouveaux copains, je peux même le constater quand je t’emmène à la crèche et que ton petit copain attend de l’autre coté de la barrière que je te mette tes chaussons en te tendant une petite voiture.

A la maison aussi, tes progrès sont fulgurants, tu es de plus en plus à l’aise debout et reste même quelques secondes debout sans appui, mais tu ne te sens pas encore prêt à t’élancer tout seul sur tes deux jambes. Mais ne t’inquiète pas tu as bien le temps pour ça. D’autant plus qu’à quatre pattes ou tenus par les mains, tu détales comme un petit bolide. Tu racontes de plus en plus, tu as même dit ton premier mot. Et oui, tu m’as fait le bonheur de me réveiller la semaine dernière au son de « mama  maman ». Ce fut le plus beau réveil de ma vie, et crois moi, je ne pensais pas dire un jour, que mon plus beau réveil avait eu lieu à 6h30!  De plus, tu babilles de plus en plus, et tu sais te faire comprendre pour les choses importantes.

On voit aussi que tu as grandi lorsque tu joues, tu es de plus en plus attentif à ce que tu fais et tu te concentres jusqu’à ce que tu arrives à tes fins. Après, il est vrai que nous, adultes, ne comprenons pas toujours tes passions dans la vie et notamment celle pour les vieilles chaussures de ton père, mais c’est ainsi.

Dans ce paysage idyllique, il y a quand même quelques petites ombres, comme ta passion pour les bêtises, ton attirance pour les prises électriques et les toilettes, ou les colères que tu fais quand on te dit « non » et qu’on ne te laisse pas faire ce que tu as décidé!

Mais tout ça est vite oublié, ça l’était déjà  avant. Mais maintenant, mon coeur, tu as une arme fatale, tu me fais des « bisous », tu me manges le visage et me donne ta sucette, lors de notre séance de lecture, câlins, le soir.

Tu es ce qu’il y a de plus beau au monde, ma joie de vivre, je t’aime mon Trésor, mon petit coeur.

Je suis une enfant d’après

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Aujourd’hui, c’est la journée de sensibilisation au deuil périnatal. Ce sujet me touche particulièrement et je voulais apporter ma petite contribution, minuscule certes, mais je fais ce que je peux.

Alors, évidemment je me dis que les parents qui ont vécu ce drame et qui le souhaitent vont témoigner et je pense qu’eux seuls sont ici légitimes. Après,  que dire… Faire un article pour expliquer à quel point je trouve cela terrible pour ces parents et leurs familles, c’est parler pour ne rien dire… Tout ça, ce ne sont que des banalités… S’agissant des aspects plus scientifiques, des différentes causes, des chiffres ect… , je pense qu’il y a des gens qui ont de réelles connaissances sur le sujet et qu’il vaut mieux laisser ces gens  s’exprimer sur le sujet, que raconter n’importe quoi car on ne sait pas vraiment de quoi on parle. Alors, je réfléchis et ça m’apparait comme une évidence. Moi aussi, je suis légitime sur ce sujet,  pas celle à laquelle tu peux penser, je n’ai jamais connu cette douleur, mais je suis une enfant d’après.

Mes parents ont vécu un véritable drame avant ma naissance. En effet,  un an avant ma naissance, ils ont perdu un enfant in utero suite à une circulaire de cordon, un noeud de cordon. ( Concrètement, le cordon ombilical s’est enroulé autours du cou du foetus et a formé un noeud qui en comprimant le cordon a interrompu ou limité les échanges sanguins avec la mère.) Ils ont vécu l’indicible avant ma naissance.

D’aussi loin que je m’en souvienne, j’ai toujours su que j’avais une soeur. En effet, mes parents ont toujours voulu qu’on le sache, afin d’éviter qu’on ne l’apprenne par quelqu’un ou qu’on se fasse des films sur les raisons pour lesquels on nous avait caché son existence. Je me rappelle que petite, il y a eu une période où j’en ai beaucoup parlé avec ma mère: je voulais savoir comment elle était.Dans mon esprit de petite fille, elle devait être comme moi, avoir les yeux et les cheveux d’une certaine couleur, aimer jouer à la poupée ou à la barbie… Je me suis aussi interroger à une époque pour savoir si j’avais vraiment été voulue ou si je n’étais qu’une « enfant de remplacement ». Ces souvenirs correspondent à ma petite enfance, je ne me souviens donc pas  exactement de tout et je serais donc incapable de dire comment ma mère a su me rassurer, mais elle a réussi.

Globalement, je peux dire en tout cas, que j’ai eu une enfance heureuse, j’ai été choyée par mes parents. Alors évidemment, ce drame a joué  un rôle dans la construction de notre famille. Mes parents et surtout ma mère était bien plus stressée et angoissée que la plupart des mères, j’étais cette petite princesse qu’on chérit par dessus tout et peut-être d’une manière encore plus intense que de nombreux autres enfants. Mais de nombreuses autres circonstances malheureuses font que certains parents ont plus conscience que d’autres de la valeur et la fragilité de la vie d’un enfant. Je pense que mes parents ont réussi à surmonter cette épreuve et à nous élever d’une manière plus que satisfaisante en faisant  nous,des adultes relativement équilibrés et heureux.

Après, cela fait parti de mon histoire familiale, j’y ai notamment beaucoup pensé lorsque j’étais moi même enceinte. J’ai harcelé ma gynécologue, puis mon obstétricien pour voir le cordon ombilical et m’assurer par moi-même qu’il était bien loin du cou. Mais, pour être honnête, je dois avoué que ma grossesse était compliqué pour d’autres raisons aussi, et donc il m’est impossible de  faire la part des choses quant à l’impact des différents éléments sur le stress que je ressentais. Après même si elle n’en a rien dit, je sais que ma  grossesse a renvoyé ma mère à ce drame, un peu comme ses propres grossesses, même si dire qu’elle était heureuse est un doux euphémisme!

Je voudrais donc ici apporter une note d’espoir si un de ces parents me lit. La douleur que vous ressentez, personne ne peut la comprendre,ou  en prendre la mesure. Si vous décidez d’avoir d’autres enfants, les grossesses seront évidemment plus éprouvantes pour vous que pour la plupart des gens. Mais, il est possible de vivre avec cette souffrance, d’avancer, d’être heureux dans la vie, d’avoir des enfants. Cet évènement sera une part de leur histoire à eux aussi, mais en aucun cas, cela n’aura d’influence négative sur eux. Toute famille a dans son histoire des évènements malheureux, et dans certaines familles, c’est la perte d’un enfant avant notre arrivée.

Ma solution pour un apéritif avec bébé: mes gougères

Samedi soir on a fait un apéritif à la maison avec des amis, alors évidemment Trésor mon coeur était de la partie. Avant d’avoir Trésor mon coeur, je faisais tout maison. Aujourd’hui, cuisiner n’est plus vraiment un plaisir, mais je n’arrive toujours pas à recevoir sans cuisiner. Je sais pas ça ne me dérange pas chez les autres, mais  chez moi, je me sens toujours obligée de le faire ( on se penchera sur les aspects psychologiques un autre jour, ce n’est pas l’objet de cet article). Alors j’ai fait de la cuisine d’assemblage: une fleur à la tapenande et des croissants jambon, fromage. Mais surtout, je voulais quelque chose que Trésor mon coeur puisse gouter parce qu’il aime manger, mon petit ventre sur patte, et voir les autres manger sans avoir le droit à rien, ça n’allait pas le faire rire!

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En plus, l’apéro c’est le moment convivial par excellence, sinon ça sert à rien. Et, je n’imagine pas exclure Trésor mon coeur, mais en même temps, j’ai envie que cela s’inscrive dans une alimentation, disons, convenable… Et oui, Trésor mon coeur ne mange pas encore de crudités… tomates cerises et autres dips de légumes, ce n’est pas pour tout de suite. Je me suis donc retournée le cerveau mais j’ai trouvé The solution: les gougères, en adaptant un peu son diner,ça restera convenable.

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Au final, Trésor mon coeur a aimé tout comme nos invités adultes! Après la recette original utilisait plus de sel, de beurre et  de fromage…

Voilà donc ma recette au thermomix si ça intéresse quelqu’un.

60g de beurre

150g d’eau

120g de farine

3 oeufs

100g de fromage rapé

sel

poivre, muscade selon votre goût

Mettre le beurre, l’eau, une pincée de sel,  le poivre et la muscade à chauffer 5 minutes à 100° vitesse 1

Ajouter la farine et mélanger 1min 30 vitesse 3

Laisser refroidir jusqu’à 50° (soit le temps de vider le lave-vaisselle)

Programmer le Thermoix vitesse5, 1min 20 et ajouter les oeufs un à un.

Ajouter le  fromage et mélanger 30 secondes vitesse 3

Faire des petits tas sur une plaque recouverte de papier sulfurisé et direction le four pour 20 min à 220°

C’est prêt!

Et vous, avez-vous des astuces pour un apéro « baby-friendly »?